JO 2026: l’agrandissement de pénis, la nouvelle tricherie pour performer en saut à skis
- Ma pénoplastie

- 7 janv.
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Selon le tabloïd allemand Sport Bild, l’agrandissement du pénis serait une méthode utilisée par des sauteurs à skis au moment de déterminer la taille de leur combinaison, qui influe sur la flottabilité en l’air.
Les gains marginaux dans le sport se trouvent aussi au niveau de l’entrejambe. Selon Sport Bild, une nouvelle forme de tricherie serait utilisée pour améliorer les performances en saut à skis ou combiné nordique (alliant saut à skis et ski de fond). Dans ce sport, la taille de la combinaison joue un rôle prépondérant dans la performance. Selon les cas, plus elle est grande, plus la flottabilité en l’air s’améliore et plus le saut est lointain. Plusieurs athlètes ont ainsi été disqualifiés de la mythique compétitions des Quatre Tremplins en raison de leur équipement (dont le Slovène Timi Zajc, lui, pour une combinaison trop courte de 3mm). Et cette saison, Matthias Hafele (42 ans), directeur du matériel de la FIS, a décidé de hausser le ton sur ce point.
"Une telle injection comporte des risques"
Certains participants auraient toutefois trouvé une parade pour passer à travers les mailles en procédant à l'agrandissement de leur pénis. Explications. Avant la saison, chaque sauteur est mesuré à l'aide d'un scanner 3D qui calcule notamment la taille de son entrejambe à partir du point le plus bas de la zone génitale. Cela sert de base à la confection de la combinaison pour la saison. "Si ce point peut être déplacé vers le bas, la surface de la combinaison augmente automatiquement, ce qui améliore la flottabilité", détaille le tabloïd allemand.
Des sauteurs auraient ainsi eu recours à des injections d'acide hyaluronique pour augmenter le volume de leur pénis avant la mesure, afin de gagner quelques millimètres de tissu supplémentaires au cours de la saison. "Il est possible d'obtenir un épaississement temporaire et visible du pénis par injection de paraffine ou d'acide hyaluronique", confirme le Dr Kamran Karim à Bild. "Cependant, cela ne l'allonge pas. Une telle injection n'est pas médicalement indiquée et comporte des risques." D’autres techniques auraient été utilisées dans le passé comme des rembourrages en mousse autour des testicules. Certains auraient aussi rempli des préservatifs de silicone.
Des pays souhaitent de nouvelles mesures avant les JO 2026 d'hiver
Mais la pratique aurait disparu en raison des vérifications bien plus poussées des contrôleurs et des mesures désormais électroniques. "Je peux exclure toute tentative d'augmentation de la taille des organes génitaux par des moyens visibles", a balayé Matthias Hafele, le directeur du matériel de la FIS. "Du personnel médical est présent pendant la mesure et effectue des contrôles très approfondis."
Selon Bild, certains pays souhaiteraient de nouvelles mesures des sauteurs à skis avant les Jeux olympiques 2026 d’hiver de Milan-Cortina. "Actuellement, aucune autre mesure n'est prévue", explique Hafele. "Cependant, nous travaillons déjà en coulisses sur des méthodes pour améliorer ce problème complexe." L'objectif est que la structure osseuse, et non les tissus mous, soit le facteur déterminant de la mesure. La taille du pénis n’entrerait ainsi plus en compte.




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